La cérémonie de lancement officiel des activités de l’atelier dénommé « Futur Alliés s’est tenue le 30 mai 2024 à Ouagadougou. Cet atelier concernait essentiellement les jeunes diplômés des universités qui éprouvent des difficultés à s’insérer dans le système professionnel.

L’insertion socioprofessionnelle des jeunes est l’une des préoccupations majeures des autorités du gouvernement de la Transition au Burkina Faso. Dans ce sens, la Société FIDALLI veut contribuer à sa façon, à résorber le chômage et par ricochet participer au développement de la nation burkinabè en leur offrant des facilités d’insertion. Selon Boureima SAWADOGO, cet atelier concerne essentiellement les jeunes diplômés des universités qui éprouvent des difficultés à s’insérer dans le système professionnel.<<« Futur Alliés » vise à créer un cadre de renforcement de compétences dédiés aux diplômés en quête d’emploi. » On entend par « Futur Alliés », les jeunes qui deviendront des partenaires sûr des entreprises. Pour cela, il faut les préparer afin de créer de la valeur ajoutée pour ces entreprises. Les jeunes ont la base théorique mais parfois, il leur manque quelques dimensions subtiles complémentaires qui permettent de développer l’excellence technique, comportementale et éthique ».>>, a t’il laissé entendre.


Futurs Alliés est né d’un constat d’après la présidente du comité d’organisation, Sanogo Latifat : l’employabilité est une préoccupation centrale pour les apprenants, les parents, les écoles, les universités, et bien entendu, pour le gouvernement du Burkina Faso. Bien que de nombreuses initiatives aient été mises en place, il est évident que des marges de progression importantes subsistent. « En tant que Société d’Expertise Comptable spécialisée dans le recrutement et la formation, nous avons décidé de jouer le rôle de passerelle facilitant l’insertion socio-professionnelle des jeunes », a précisé Latifat Sanogo.

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Dans son discours, la présidente du comité d’organisation, a indiqué que l’objectif principal est de créer des conditions favorables pour ouvrir les centres de production des entreprises aux jeunes talents. Pour elle, il s’agit de donner une chance à ceux qui n’ont pas encore acquis une grande expérience, tout en permettant aux entreprises de repérer et de recruter ces talents prometteurs. « Nous ambitionnons de positionner professionnellement 2 000 jeunes chaque année grâce à Futurs Alliés, un projet que j’ai l’honneur de conduire’, a t’elle ajouté.

