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2eme édition FECTA : La communauté tamasheq renforce son engagement pour le Faso Mebo

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Ce dimanche 30 novembre, lors de la dernière journée du Festival de la Culture Tamasheq (FECTA), la communauté tamasheq a renouvelé son engagement en faveur du Faso Mêbo, initiative du chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. Pour la troisième fois, elle s’est mobilisée pour soutenir les travaux en cours, convaincue de l’importance de contribuer directement à la transformation des infrastructures locales.

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La communauté pleinement engagée pour la réussite de l’initiative présidentielle Faso Mebo 

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« Cette journée a consisté à soutenir le Faso Mêbo. La communauté l’a toujours fait, ce n’est pas notre première fois ici, c’est notre troisième fois », explique Issoufa Dicko, président du comité d’organisation du FECTA. Selon lui, la motivation est simple : « Nous avons vu l’acte. Nous n’avons plus besoin qu’on nous dise quelque chose. Nous avons vu ici les routes, tout a changé d’un coup. »

Une contribution matérielle et physique

Au cours de cette journée, les membres de la communauté ont remis une tonne de ciment et dix sachets d’eau, tout en participant symboliquement aux travaux manuels sur le site. Une démarche qui s’inscrit dans la continuité : lors de leur première participation, ils avaient également offert du ciment et de l’eau ; la seconde fois, ils étaient venus travailler physiquement.

Issoufa Dicko, président du comité d’organisation du FECTA. Selon lui, la motivation est simple : « Nous avons vu l’acte. Nous n’avons plus besoin qu’on nous dise quelque chose. Nous avons vu ici les routes, tout a changé d’un coup. »

Pour Issoufa Dicko, cet engagement régulier est essentiel : « C’est le travail physique qui compte. »

Un message clair : « Nous sommes des Burkinabè »

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Au-delà du geste solidaire, la communauté souhaite faire passer un message fort. « Nous sommes une communauté pas assez connue, mais nous sommes des Burkinabè. À travers notre accoutrement, les gens pensent que nous sommes des Maliens ou des Nigériens, alors que la communauté kaltamasheq existe ici depuis longtemps. »

Cette affirmation identitaire souligne la volonté de la communauté d’être reconnue comme partie intégrante du tissu social et culturel du pays.

Une présence élargie de la diaspora


Matine Abdul Hamid, Secrétaire général du chef de canton des touarègues Kaltamasheq du Ghana « C’est un réel plaisir d’être au Burkina Faso, c’est mon pays »

La journée a également été marquée par la présence de plusieurs représentations communautaires. La diaspora ghanéenne a répondu présente, notamment avec saMajesté, le chef de canton touarèg kaltamasheq du Ghana. Une déléguée du ministère en charge de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire était également sur place.


S’y sont ajoutés des membres d’une association composée de quatre représentants, ainsi que des visiteurs venus de zones dites « rouges » pour apporter leur soutien, dont la présidente de la veille citoyenne de Déou.

Un engagement appelé à inspirer d’autres communautés

Pour Issoufa Dicko, cette mobilisation est un appel : « On invite les autres à prendre le terrain comme nous aussi. » La communauté souhaite que son exemple encourage d’autres groupes à s’impliquer dans les initiatives de développement.

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