PUB APRES LE HEADER – BRAKINA BF

Coopération bilatérale : le Burkina Faso insiste sur la transparence des ONG italiennes et souhaite un bureau consulaire à Ouagadougou

343

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et le ministre délégué, Mme Bêbgnasgnan Stella Eldine Kabré/Kaboré, ont reçu le lundi 2 février 2026 une délégation de l’Agence italienne de coopération internationale (AICS), en séjour de travail au Burkina Faso.

Blue Life_avant_contenu_article

Conduite par le vice-directeur général de l’institution, M. Carlo Batori, la mission s’inscrit dans la volonté de l’Italie de donner un nouvel élan à sa coopération avec le Burkina Faso et, plus largement, avec les pays du Sahel. Selon le chef de la délégation, cette démarche vise à poser les bases d’un nouveau départ de la coopération bilatérale à compter de l’année 2026.

Imperial-dans l’article

L’Italie entend accompagner le Burkina Faso dans plusieurs domaines prioritaires, notamment la recherche de la paix, la reconquête du territoire, le développement socioéconomique et l’amélioration du bien-être des populations, dans le respect de la souveraineté nationale. La mission, prévue pour une durée de 72 heures, permettra également à la délégation de mieux s’imprégner des réalités du pays afin d’orienter les futures interventions en cohérence avec les priorités définies par les autorités burkinabè.

Les échanges ont également abordé la question des mesures d’interdiction prises par le gouvernement burkinabè à l’encontre de certaines ONG. En réponse aux préoccupations exprimées par la partie italienne, le ministre des Affaires étrangères a expliqué que ces décisions ont été prises de manière réfléchie et responsable, dans l’objectif d’avoir une vision plus globale des activités de ces structures et de leur offrir un environnement d’intervention plus structuré et sécurisé.

Matin Libre -BF | Tel :+226 60102010 | redaction@matinlibre.bf

Matin Libre -BF | Tel :+226 60102010 | redaction@matinlibre.bf

À cet effet, il a invité les ONG à faire preuve de transparence vis-à-vis des autorités, notamment en ce qui concerne leurs domaines d’intervention, leurs approches, leurs outils et leurs bénéficiaires, afin d’éviter des situations préjudiciables.

Karamoko Jean Marie Traoré a par ailleurs rassuré la délégation quant à la reconnaissance, par le gouvernement burkinabè, du travail mené par les ONG italiennes au Burkina Faso. Il a réaffirmé l’ouverture au dialogue des autorités pour permettre à ces organisations de poursuivre leurs activités sur le terrain dans un climat de confiance et de durabilité.

Enfin, le chef de la diplomatie burkinabè a exprimé le souhait de voir l’Italie ouvrir un bureau consulaire à Ouagadougou. Une telle initiative, selon lui, faciliterait l’obtention des visas et contribuerait au renforcement des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.

Banniere – Apres article

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.