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Le parlement valide une nouvelle organisation de la filière du cinéma et l’audiovisuel

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𝐑𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐮𝐝𝐢𝐨𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥 : 𝐥𝐞 𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞.
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𝐒𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐃𝐫 𝐎𝐮𝐬𝐦𝐚𝐧𝐞 𝐁𝐎𝐔𝐆𝐎𝐔𝐌𝐀, 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞́𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐩𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐢𝐧𝐞́ 𝐜𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝟐𝟎 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟒, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐢 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚, 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐮𝐝𝐢𝐨𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐞́𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨.
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L’objectif de ce projet est de corriger les insuffisances relevées lors de l’application de la loi n°047-2004/AN du 25 novembre 2004 sur l’orientation du cinéma et de l’audiovisuel. Il vise à répondre aux défis actuels du pays et de la filière en introduisant des innovations.
 
La relecture de cette loi permettra d’insuffler une nouvelle vision au secteur du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée, tout en régulant et en contrôlant leurs activités en adéquation avec le contexte actuel. L’objectif est également de garantir que ces industries contribuent efficacement à la création de richesses nationales.
 
Matin Libre -BF | Tel :+226 60102010 | redaction@matinlibre.bf

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Parmi les innovations majeures introduites, on peut citer :
1. le passage d’une loi d’orientation à une loi d’organisation de la filière ;
2. la prise en compte de l’image animée ;
3. la définition des rôles des acteurs publics et privés ;
4. la définition des conditions d’exercice des professions des branches de l’industrie du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée ;
5. la définition des conditions d’exercice des métiers du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée ;
6. la mise en place de mesures de sauvegarde, de protection et de conservation des œuvres cinématographiques et audiovisuelles ;
7. la prise en compte de la recommandation de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA) sur la mise en place de mécanismes financiers spécifiques garantissant le concours financier de l’État ;
8. la clarification des modalités de contrôle des activités cinématographiques et audiovisuelles ;
9. la possibilité de transiger ;
10. l’institution de sanctions administratives et pénales.
 
Adoptée à l’unanimité, cette réforme a été saluée par les députés comme un texte porteur de progrès, capable de donner un souffle nouveau au cinéma, à l’audiovisuel et à l’image animée au Burkina Faso. Elle marque un tournant décisif en permettant au secteur de s’imposer comme un levier de développement économique et culturel, tout en positionnant le pays comme un acteur clé de l’industrie créative en Afrique.
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