Le ministère de la Famille et de la Solidarité a organisé, ce mardi 27 janvier 2026 à Ouagadougou, une conférence de presse consacrée à la présentation du nouveau format de la Journée internationale des droits de la femme (JIF). La rencontre a réuni plus de quarante journalistes issus des médias publics et privés.

Placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble », l’édition 2026 marque une évolution dans l’approche de la commémoration.

Des activités à fort impact privilégiées
Selon les responsables du ministère, les festivités cèdent désormais la place à des activités à fort impact, déployées dans l’ensemble des régions du pays. Cette orientation vise à renforcer l’autonomisation économique des femmes et leur contribution à la cohésion sociale et à la paix.
Représentant la ministre de la Famille et de la Solidarité, la Directrice générale de la Promotion de la femme et du genre, Valérie Thérèse Sanou, a indiqué que les actions prévues bénéficieront prioritairement aux organisations féminines locales.
Deux pagnes officiels issus des régions
La conférence a également permis de dévoiler les pagnes commémoratifs retenus pour cette édition. Leur sélection est issue d’un processus participatif impliquant les acteurs régionaux et nationaux.

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Deux motifs ont été officiellement retenus : le Faso Dan Fani, proposé par la région du Guiriko, et le Koko Dunda, proposé par la région du Kadiogo. Ces choix traduisent la volonté de valoriser le coton local et le savoir-faire textile burkinabè.
Disponibilité nationale et encadrement des prix
Concernant les prix de vente, la Directrice générale a précisé que leur fixation relève des faitières de tisseuses et des ministères compétents. Elle a toutefois assuré que les pagnes seront disponibles sur l’ensemble du territoire national, en quantité suffisante et dans le respect des normes de qualité.
Les médias appelés à relayer le nouveau format
Au-delà des annonces, la rencontre visait à mobiliser les médias autour du nouveau format du 8 Mars, afin d’en assurer une large diffusion et de favoriser l’appropriation des enjeux liés à la paix, au vivre-ensemble et à l’autonomisation des femmes.

